Rédigé à 17:08 dans Actualité, Art, Cinéma, Photo, Weblogs | Lien permanent | Commentaires (0)
Rédigé à 22:02 | Lien permanent | Commentaires (0)
Rédigé à 20:31 dans Art, Mode, beauté, Photo | Lien permanent | Commentaires (0)
Pour lire l'interview orchestrée par Laure Mezarigue, faire un clic sur son visage. Je suis extrêmement flattée et rouge de confusion...Votre avis sera le bienvenu; ses questions m'ont passionée...
Rédigé à 01:32 dans Actualité, Art, Livres, Photo, Weblogs | Lien permanent | Commentaires (0)
Il y avait ce climat délicieux et idéal des premiers jours de mai. Mes petites plantations de Pâques se déployaient sur ma terrasse. Le thé était doux et vert, et nos conversations charmantes. Nous étions trois. Il y avait Clément Chatain, mon grand ami, et je découvrais #IRL l’écrivaine dont le nom circulait régulièrement sur FB, qui m’interpellait…Je la suivais aussi sur Twitter ; la rencontre s’imposait.
La complicité qui unit ces deux-là est ineffable. J’ai eu envie de m’inscrire dans leurs sentiments, dans leur manière singulière de tisser une amitié forte et constructive.
Quelques rayons UV s’invitaient pour notre plus grand plaisir. J’étais sereine, nous avions la grâce…Quelques mois après, Laure, Clément et moi nous sommes associés dans ce nouveau mouvement du web 2.0 : le twinome
Faire un clic sur le trio d'oiseaux
Le 18 de ce mois, Laure signait ses ouvrages à Rambouillet. Le besoin de vous la présenter est grand. Cette semaine, j’ai reçu Laure, pour quelques instants. Je vous les offre de bon cœur.
MP- Bonjour, Laure. Alors, ça fait quoi d’ être "trois" ?
LM- Je me souviens d’un film qui résume assez bien ce que m’évoque notre schizophrénie à trois têtes. Le personnage du film (dont j’ai oublié le nom- mais peu importe, c’est l’image retenue qui compte- prenait un bâton puis le brisait en deux. Ensuite, il prenait plusieurs bâtons ensemble et s’avérait incapable de rompre ce qu’il tenait entre les mains. Seul, on est fragile et parfois bloqué dans des appréhensions qui nous empêchent d’avancer. A trois, on est plus fort, car plus enclin à aller le plus loin possible. J’ai confiance en notre cerbère tricéphale, car je le sens capable de nous faire avancer chacun à notre façon, pour nous faire obtenir des résultats que nous n’aurions jamais pu atteindre seuls.
MP- Lors de notre rencontre #IRL, au printemps dernier, j’ai très vite senti en toi une femme de talent, un écrivain déterminé, opiniâtre, au « sens de l’orientation » très développé. Une Laure qui sait où elle va, qui décide l’heure et l’endroit, et qui ne se trompe pas. Que penses-tu de mon analyse ?
LM- Elle est à moitié avérée ton analyse. Je me reconnais une certaine pugnacité, c’est vrai, dans le sens où quand j’enclenche un projet d’écriture, je le mène jusqu’au bout contre vents et marées. Maintenant, je ne sais pas vraiment où mon aventure littéraire me mènera. Dans mes moments de doute, je me dis parfois qu’il faut savoir se perdre pour mieux se trouver. Je ne sais pas si je parviendrai à mener à bien mon pari d’écriture. Ma seule certitude en revanche, c’est que chaque livre écrit me permet de combler un peu plus la distance me séparant de la femme que je voudrais devenir enfin. Dit autrement, l’écrivaine que je suis m’aide à me construire dans ce que j’ai de plus positif. Et je le pense vraiment. Je retrouve cela chez beaucoup d’auteurs que je rencontre : l’écriture les maintient dans un état de grâce qu’aucune blessure de la vie ne semble atteindre une fois qu’ils sont dans leur bulle.
MP- Je suis en pamoison devant ton style littéraire. Question un peu « bateau », je le concède : peux-tu nous parler d’auteur(e)s qui t’auraient éventuellement inspirée ?
LM- Les auteures qui m’inspirent sont principalement des femmes : Simone de Beauvoir, Virginia Woolf et Jane Austen. Outre leur féminisme, ce que j’aime chez ses trois auteures, c’est l’apparente simplicité de leur écriture derrière laquelle se profile un véritable amour des mots. Et ce qui me touche particulièrement aussi, c’est qu’à leur manière, elles ont su briser le parfum sépia de leurs époques révolues pour en restituer tout l’éclat. Elles incarnaient leur société à la perfection : des mondes qui nous sont irrémédiablement perdus mais qui survivent grâce à leur plume qui n’a pas pris une ride. Certains livres de Simone De Beauvoir, je pense notamment à La Cérémonie des Adieux, sont très proches d’un style journalistique. Maintenant, une chose que je ne retrouve pas chez elle mais chez ses deux comparses anglaises, c’est leur sens de l’ironie. Elles savaient brosser des portraits psychologiques avec une rare intelligence, car l’air de rien, elles dressaient sous une écriture élégante et raffinée, donc en apparence inoffensive, un véritable portrait au vitriol de leur époque.
MP- Nous n’en avons jamais parlé : si tu sors du cadre littéraire quelques heures, on te trouve où ? #geolocalisation
LM- Quand je ne suis pas coincée derrière mon ordinateur, je peux marcher durant des heures dans Paris avec pour coin de prédilection le 18eme arrondissement et certains de ses quartiers que j’affectionne particulièrement comme Montmartre. Côté réseaux sociaux, on me géolocalise plus souvent sur Twitter que sur Facebook que j’ai quelque peu déserté ces derniers temps, même si je m’y connecte encore pour prendre des nouvelles de personnes que je ne croise pas souvent.
MP- Nous sommes un twinome bien scellé. Je sais donc ton actualité. Entre autres, j’ai appris que tu avais bouclé un nouveau manuscrit. Quelles vont être tes techniques d’accroche auprès des éditeurs ? Est-ce secret hors #twinome ? Peut-on obtenir de toi une ou deux infos sur le thème de l’ouvrage ?
LM- Ma première technique d’accroche, c’est une bonne lettre d’accompagnement pour mon roman. Il faut que sa lettre de motivation soit impeccable pour capter l’attention d’un éditeur. Ma seconde technique a été de faire jouer mon réseau, aussi mince soit-il, et de remettre mon manuscrit à des personnes susceptibles de le porter pour moi auprès d’une maison d’édition, à la seule condition qu’ils l’aient aimé. Ma dernière technique, ce sera de brûler un cierge à Ste Rita:) Plus sérieusement, si les éditeurs n’accrochent pas, je pense envoyer le manuscrit à des agents, puis en dernier recours, je me tournerai vers l’autoédition, en me servant de mon expérience initiale. Pour ce qui est de mon deuxième livre, "L’agrément", il raconte la journée rocambolesque d’une inspectrice du travail qui va se retrouver confrontée à des salariés peu ordinaires tous atteints d’une pathologie particulière. Le temps d’une journée, ce sont ces personnes qu’elle pensait perdues qui vont la guérir de ses propres doutes et incertitudes. En guise de thématique, ce roman traite de la bipolarité et de la difficulté à dépasser ses peurs au quotidien pour être soi.
MP- Tu as une activité intense de « nègre ». Quels sont les sentiments qu’on éprouve quand on fait don de sa plume ?
LM- C’est une situation un peu ambivalente où tu dois retraduire les pensées d’un autre avec tes mots à toi. L’histoire ne m’appartient pas et pourtant je l’ai écrite à partir des propos ou des notes d’un autre. Je sais que je serais publiée à travers l’un de mes clients. Je trouve la situation assez ironique, étant donné qu’en tant qu’auteure à part entière, j’ai un mal infini à me faire publier. Maintenant, avant de jeter la pierre sur le milieu et la difficulté à y percer, je préfère me concentrer sur l’écriture en elle-même. Et si mon deuxième roman ne passe pas alors j’enchaînerai avec le troisième. Le fin mot de l’histoire dans tout cela reste la persévérance. C’est la clé pour aboutir à mon sens.
MP- J’aimerais tant, et nos lecteurs aussi, en savoir plus sur le phénomène « Pieuvre »…Tu nous en parles ?
LM- "La pieuvre" ne peut pas être qualifiée de phénomène, car elle ne touche qu’une cible encore relativement restreinte et confidentielle. Je la considère plus comme un double libératoire. La pieuvre se permet à l’écrit de dire des choses que je ne me permettrais pas au quotidien. Le jour où je serai véritablement devenue la pieuvre, alors cela voudra dire que la femme aura rejoint une liberté qu’elle n’aurait jamais pu atteindre sans l’écrivaine.
MP- Nous avons un ami commun, très cher, si précieux qu’on n’imaginerait pas la vie sans lui. Clément Chatain mériterait des médailles composées d’un or inestimable. Comment as-tu fais sa connaissance ?
LM- Je l’ai ajouté en ami sur Facebook après l’avoir entrevu au SIEL de Paris, une escroquerie dont la deuxième édition devrait normalement revoir le jour en novembre, au grand dam de tous les auteurs y participant qui se feront malheureusement berner (c’est ma séquence promo, on en profite !). Je n’ai pas osé l’aborder lors de cet évènement mais je savais qui il était, j’avais eu l’occasion de lire certaines de ses chroniques sur son profil. Le plus drôle, c’est que je ne lui ai jamais fait part de cela. C’est mon côté "tâtonnement". J’aime bien apprendre à connaître quelqu’un avant de faire réellement sa connaissance, voire de lui faire confiance, ce qui s’est avéré le concernant. Après je pense que Clément a une connexion avec les auteurs. Ce n’est pas anodin, s’il est arrivé à être en lien avec une Camille de Peretti. De façon générale, je le considère un peu comme un pivot autour duquel gravitent un certain nombre d’auteurs qui savent pouvoir compter sur lui. Par ailleurs, je pense qu’il est en train d’acquérir une expérience certaine sur le monde de la littérature. Il connaît les chausse-trappes du milieu mieux que personne et n’est jamais avare de conseils avisés. Je pense sincèrement qu’il peut faire son chemin dans le monde littéraire, mais c’est un électron libre qui n’en fait qu’à sa tête, donc laissons-le aller au gré de ses envies ! Tant qu’il nous accompagne comme il le fait jour après jour, c’est tout ce qui compte. Je suis fière de l’avoir en tant qu’ami. Il m’a énormément apporté jusqu’à présent.
MP- Je partage ton avis! Voyons le futur: as-tu déjà une idée du thème de ton prochain bébé ? Je sais, c’est un peu prématuré;)
LM- Eh bien mon prochain roman sera brodé autour du personnage d’une vieille prostituée. J’ai l’intention d’en rencontrer quelques-unes afin de connaître les codes, les gimmicks langagiers et les états d’âme d’une personne évoluant dans ce type de milieu. Mon quatrième roman, j’en dois l’idée par procuration à Marie Barrillon, une jeune auteure que je connais et dont je suis en train de lire le livre « La vie suspendue ». Alors que j’étais en train de discuter avec elle de nos idées d’écriture et que je lui martelais sans relâche que je n’avais pas l’ombre d’une idée au-delà de mon troisième roman, je me suis remémoré les quelques pistes que j’avais esquissées pour mon 4e bouquin et j’ai eu le déclic. Tout ce que je peux dire pour le moment, c’est qu’il s’agira de la quête initiatique d’une fille qui, à la mort de son père, part à la rencontre des femmes qui l’ont aimé pour le retrouver. Evidemment, il y aura un retournement de situation final. J’ai retenu la leçon de « Ceanothes et potentilles » ;-)
MP- Allez, j’ajoute une nouvelle corde à ton arc : tu es peintre, désormais. Peux-tu nous dessiner, avec tes mots, cette journée de dédicaces au Salon de Rambouillet ?
LM- Elle était pleine de couleurs cette journée. Cela m’a fait un plaisir fou de revoir Marie Barrillon, Jean-Noël Lewandowski et Emmanuelle Grün.
MP- Merci, Laure, pour ce temps précieux que tu m’as consacré. Clément et moi te souhaitons un grand succès #twinome. Prends soin de nous. Prends soin de toi, "avant tout", comme dirait Clém ;)
Faire un clic sur l'image, vous saurez TOUT!
Amitiés littéraires à tous!
1 clic sur photo
Suivre également ce mouvement: "La revue 100% Auteurs" (clic sur image)
http://www.facebook.com/pages/La-revue-100-Auteurs/136745383060111?sk=wall
Rédigé à 19:19 dans Actualité, Art, Livres | Lien permanent | Commentaires (0)
Bonjour,
le concept est une révolution en soi et séduit les acteurs les plus passionnés du monde 2.0. Il mèle diligence, empathie, amitié, projets pro en commun, contacts réguliers sur réseaux sociaux, voire contacts #IRL. Kesako? Le twinome a pris naissance sur Twitter, d'où la consonnance.
En fait, le paradoxe est géant: quand on relève ou que l'on apporte des infos par le biais de ces réseaux, quand on échange, quand on se trouve des affinités dans les mêmes domaines que les nôtres...on est encore seul, comme on le serait dans une foule, dans la vraie vie. On pourrait bien être très "friendly", se targuer d'un abord et d'un contact faciles, arrive un moment où l'on souhaite construire, consolider une amitié, avec des personnes que l'on sait, que l'on sent, qui s'imposent. La "règle de trois" s'applique donc aussi dans l'univers 2.0: on est plus fort à trois, on peut se confier des secrets, prévoir de "construire" un projet, renforcer notre relation par un nouveau lien, faire bande à part de temps en temps, en messages privés, parce que les passions qui nous animent tous les trois nécéssitent la discrétion. Un sous-ensemble dans un ensemble, en quelque sorte.
Je m'explique: j'éprouve une tendresse, une admiration particulières pour deux amis avec qui je corresponds et que j'ai déjà rencontrés: Laure Mezarigue et Clément Chatain. En amont, nous avons une passion commune qui est la littérature. Nous nous sommes déjà engagés, il y a peu, sur un projet qui a fait écho sur Facebook et qui a été créé par eux: "CHICHE Collectif", qui consiste à offrir la parole aux artistes de tous bords (photographes, sculpteurs, illustrateurs...) et à leur donner le loisir précieux de voir leur oeuvre habillée de mots (c'est à ce stade que les auteurs s'expriment et rédigent proses ou poèmes inspirés par l'image).
Leurs deux noms sont indissociables dans mon coeur et pourraient bien être très présents dans mon futur professionnel proche...Dès que j'ai su que des #twinomes naissaient, j'ai contacté Laure et Clément. Ça n'a pas fait un pli: nous sommes à présent associés.
Nul besoin de formule pour se soutenir, échanger, fabriquer, avancerez-vous. Je vous répondrai alors que le web 2.0 est si vaste que j'aime l'idée d'un jalon, d'une balise, d'une manière de charte. C'est une sécurité et je crois en une certaine forme de structure pour avancer, consolider les liens mutuels et réaliser de belles choses. Le pari est tenu de les voir aboutir plus facilement en ayant rétréci le champs d'amis un temps, celui de se concentrer sur des idées bien précises. Le partage de données, de fichiers, d'idées, va engendrer la réactivité rapide (on n'a plus à répondre perso à tous nos abonnés...même si on ne les oublie pas...pressés de retrouver régulièrement ces sentiments délicieux de convivialité, de rire, avec la majorité des personnes qui nous suivent!) #LowL
Je vais donc envisager mon futur plus ou moins proche avec Laure et Clément. Laure est écrivaine et j'ai très vite découvert dans ses publications un ton assez identique au mien (oui, je sais, je suis présompueuse! haha!). Quant à Clément, ses chroniques littéraires sont légion sur l'ensemble de la sphère; je compte sur lui pour m'orienter vers un nouveau mouvement en termes d'édition. En amont, c'est simple, nous nous adorons. Voilà, c'est ça, un twinome...(@Laure_Mezarigue et @clement_chatain)
Pour voir la vidéo et en savoir plus: http://fr.locita.com/reseaux-sociaux/twitter/le-twinome-un-concept-innovant/
==>La partie a commencé avec: Carole Blancot ( @caroleblancot), Emmanuel Gadenne (@egadenne) et Emma Perrier (@emmaperrier). Un grand merci à un #CM épatant, plein de gentillesse: Camille Jourdain (@camj59) (vous verrez son nom en signature).
"On choisit pas sa famille, on choisit pas ses parents"...mais on choisit son #twinome" =)
Martine Pagès (@ceanothe)
Rédigé à 13:22 | Lien permanent | Commentaires (0)
Cela faisait quelques mois que j'hésitais. Ma coiffeuse me disuadait, mais mon instinct m'orientait systématiquement vers des vidéos de démonstrations.
C'est sur la page FB de Ludivine (ma prothésiste ongulaire Divinails), que j'ai trouvé les coordonnées de Loulouliss. Lounja se déplace sur Paris et en banlieue, sans frais supplémantaires. J'ai téléphoné, j'ai pris RV, parce que j'ai tendance à aller au bout de mes goûts...
Bazard sans nom chez moi: ça n'est pas un problème, Lounja en a vus d'autres et s'arrange avec le bac à douche de mèche avec le lavabo. Total: aucune trace d'eau sur les murs, après le shampooing qui élimine toute trace de produit précédent et fait le ménage dans vos cheveux pour préparer le terrain. J'ai des cheveux rincés comme jamais, prêts à recevoir LE produit magique, et le nouveau, qui plus est. J'avais toujours entendu dire qu'il fallait conserver le cosmétique sur sa tête pendant trois jours, avant de le rincer enfin, sans avoir attaché la chevelure. Bref, j'allais traîner des baguettes grasses pendant 72h? Eh bien non, parce que Lounja avait déjà passé la vitesse supérieure: elle utilise les nouveaux produits lissants, que l'on peut rincer le soir-même et qui nous permettent de nouer nos cheveux dès le lendemain.
Etonnant...Je m'attendais à une armada d'accessoires sur un grand plan de travail. Non, l'essentiel était dans ses mains et son savoir-faire...
Application au pinceau, lissage aux plaques pour faire pénétrer les principes actifs au plus profond de la tige capillaire. Ça chauffe, ça fume, mais je ne m'en inquiète pas, le moindre pourcentage d'humidité provoque de la fumée quand on passe le styler sur nos cheveux, on le sait. J'ai donc la certitude qu'on enferme le meilleur de la kératine entre chacune de mes écailles et ça me va.
Résultat: je n'ai jamais eu un carré dégradé aussi lisse. Je touche l'ensemble. Le résultat est si parfait que je prend RV chez mon coiffeur pour raffraichir ma coupe. Autant être raccord. Une certitude: j'ai 4 mois devant mois pour profiter des effets du lissage: 10mn de brushing au lieu d'une heure, et ma mèche de devant qui me taquinait à l'année, la demi-frange, est toujours en place. Plus de frisottis! Adieu vilaine boucle!
Important: ne PAS utiliser de shampooing contenant du sulfate de sodium. Alors j'ai investi dans la gamme Take care, vendue en ligne, sur le même site, adaptée à mon cas (produit lavant et conditionneur).
Si vous appelez Lounja pour prendre RV, faites-le de ma part. Avec ses soins, vous bénéficiez d'une garantie de bonne fin.
Je n'ai qu'UN regret: ne pas avoir vu naître ces formules divines plus tôt...
LOULOULISS à domicile
Du lundi au dimanche
nos tarifs vont de 100 à 230€
remise à partir de 2 clientes
loulouliss à domicile
Tel: 0668200444 Paris
Rédigé à 13:20 dans Art, Mode, beauté | Lien permanent | Commentaires (0)
Rédigé à 23:48 dans Art, Cinéma, Gastronomie, Jeux, Livres, Mode, beauté, Musique, Peinture, Photo, Voyages, Weblogs | Lien permanent | Commentaires (0)
J'ai une grande nouvelle, et j'imaginais les sensations que j'épouverais à l'idée de me retrouver dessinée. Rien de narcissique là-dedans (on est loin de la photo de séduction!), juste une pincée d'humour et beaucoup de recul: comment une jeune femme au grand talent d'illustratrice allait-elle m'envisager? J'avais hâte de voir ma bouille, indissociable à présent de celle de mon chiot, Jell-o. J'aimais l'idée de figurer sur la même page que son personnage "moteur": Babinette.
Aujourd'hui, j'ai allumé mon ordinateur et je me suis vue, attablée à la terrasse d'un café, caressant mon chien qui prenait ses aises sur la table, sirotant un jus d'orange fameux comme jamais. Aujourd'hui, je me suis "drôlement" aimée...!
Faire un clic sur le museau de Jell-o pour accéder au site d'Anna Joffo
Rédigé à 18:48 dans Actualité, Art | Lien permanent | Commentaires (0)
Je fais partie de ces femmes qui n’aiment pas spécialement l’idée d’être affublée. Je trouve fatigante celle d’accorder de l’importance à une mode et encore plus éreintant le choix de la suivre. Je traite ma peau depuis toujours et ne me maquille que pour des occasions. En amont, s’il me restait juste de quoi manger –je vous le donne en mille, c’est arrivé- je réserverais mes sous pour une séance coiffure…et un remplissage. Kesako ? Eh bien, il s’agit du raccord qu’une praticienne fait sur vos ongles, quand ils ont poussé, que le gainage a suivi le rythme et que le bord libre montre le bout de son nez.
Hum…mais encore… Plus simplement, je me rends une fois par mois chez Divinails pour faire rectifier ma french manucure. Ludivine n’a pas son pareil pour rendre mes mains et mes pieds sublimes.
Aujourd’hui, après avoir déposé une petite décoration sur mes annulaires, elle m’a proposé un thé vert et nous avons parlé Passions.
Je vous présente Ludy, prothésiste ongulaire, tête de proue dans sa branche, naturelle, professionnelle et diligente.
M- Ludivine, quel chemin a pris ta passion ? d’où t’est venue l’idée ?
L- En fait c’est du hasard… je suis informaticienne, à la base… et sur un énième ras le bol du corporatisme, j’ai négocié mon licenciement. Je suis restée longtemps prostrée sans aucune idée « viable » et, en parcourant le net pour jouer à la fille, je suis tombée sur un forum de manucure et maquillage. Je me suis littéralement prise de passion pour le nail art et la reconstruction ongulaire. J’ai financé ma formation et me suis lancée comme pro quelques mois après.
M- Quelles sensations éprouves-tu quand tu es particulièrement fière d’une pose ? Photographies-tu le résultat ? Possèdes-tu un book de tes meilleures réalisations ?
L- Alors je pense que c’est dans les yeux de mes clientes que je sais si j’ai réussi ou non… parce que c’est avant tout leurs désirs que je dois interpréter… lorsque la pose ou la déco me semble assez originale je la prends en photo bien sûr.
Je les poste sur mon site http://www.divinails.fr, ou sur ma page pro Facebook http://www.facebook.com/styliste.divinails
M- Peux-tu nous raconter tes débuts sur les bancs de So Nails Academy ? Je te sais indépendante ; as-tu pu te plier sans mal aux règles d’une école ?
L- L’avantage (pour moi) de So Nails c’est l’autonomie imposée par le nombre d’élèves.
J’ai surtout appréhendé le contact avec tout un tas d’êtres dotés de doubles chromosomes X... et en fait ça a été, j’ai progressé très vite mais je pense que je suis assez instinctive pour ne pas avoir besoin que l’on soit derrière moi tout le temps.
M- Tu as révélé en moi une véritable vocation. J’étais en quête d’un job alimentaire, et me voilà finalement déterminée à suivre les mêmes cours que toi, à en faire un métier stable. Est-ce la première fois que ton savoir-faire et ton engouement suscitent une nouvelle orientation ?
L- A ma connaissance oui :)
M- Quel est ton mode de vie ? ton cabinet en dit long : piles de CD à foison, chaine musicale en fond sonore, PC en veille et collection de clés USB. Autres passions ?
L- Un mot me vient : GEEK !! mes passions: l’informatique, la musique (rock, métal et classique), les têtes de mort (oui, je sais, dit comme ça c’est étrange)
M- Au fil de nos RV, je te découvre et me retrouve en toi sur certains points. Nous avons pourtant une sacrée différence d’âge. Ton avis sur le sujet ?
L- Hum… je pense que je suis à l’aise avec à peu près tout le monde dès lors que l’on ne m’impose pas une « tenue ». Ma clientèle est très variée et nous trouvons toujours des sujets de conversation :) Pour le coup je pense que c’est plutôt nos côtés artistiques respectifs qui nous rapprochent.
M- Peux-tu nous confier ton Top Ten des techniques ? Fimo, stickers, Art liner, poses de gels, résine, one stroke… ? Quel est ton instrument de travail favori ?
L- Alors, je ne travaille qu’en gel, la résine c’est sympa mais l’odeur m’incommode.
Je ne sais pas si je peux catégoriser autant ce métier, mais voilà, non pas 10, mais mes 3 choses favorites:
1/Reconstruction sur ongles TRES abimés
2/Peinture acrylique
3/French
Ensuite, les diverses techniques de nail art me semblent toutes assez intéressantes, plus ou moins faciles à mettre en œuvre.
M- Ludivine, tu es «de ton temps », bien loin de l’image des manucures d’antan. Je pense que ce point a joué dans ma décision de me lancer dans la profession. J’abhorre littéralement la blouse rose, les courbettes et la soumission. Néanmoins, je m’attends à recevoir des clientes pénibles…Comment gères-tu ces situations…pénibles ?
L- Ahah les chères clientes pénibles !!!! eh bien je me suis surprise et me suis découvert une patience que je ne me connaissais pas… mais si elle passent la présélection téléphonique en général je leur fais comprendre que le monde est assez vaste pour ne pas revenir :)
M- Exit les « manucures », bienvenue aux « prothésistes ongulaires ». Ça donne un sacré coup de sérieux au métier et je trouve que c’est justifié. On ne se contente plus de vernir un ongle, on le transforme, on le protège, on le sublime. Les choix, les goûts sont si nombreux qu’on aurait envie de tester toutes les pratiques. Quel est ton conseil, concernant une femme aux ongles douteux, qui hésiterait à franchir le pas ?
L- Hum… essayer ? au pire, ça ne sera pas pire:) enfin j’espère !! =)
M- Il y a une vraie dualité en toi : tu exerces en grande professionnelle et sais organiser ton planning à merveille. Es-tu quelqu’un de particulièrement ordonné ou bien est-ce une qualité qu’il faut travailler pour devenir prothésiste ongulaire, à force d’exercer ?
L- Alors, dans la vie de tous les jours et dans ma chambre, C’EST L’APOCALYPSE... Par contre j’ai toujours été très organisée dans le travail…. Je n’arrive pas à travailler en silence mais je n’arrive pas non plus à travailler dans le chaos. Pour le coup, oui c’est indispensable de travailler ce trait de caractère... sinon j’oublierais une paire de mes rendez-vous :)
M-Tu es experte en Nail Art. En ça, ce job te fait toucher du doigt (jeu de mots;) une certaine approche de l’art, en général. J’ai vu des merveilles peintes sur des doigts, avec une minutie hors pair. J’ai la sensation que la formation que j’ai choisie m’emmène vers un courant artistique. Dirais-tu qu’il est tout autant esthétique ?
L- Complètement :)
M-Est-ce tabou que de nous confier le nom de ton fournisseur ?
L-Pas du tout, je travaille essentiellement avec la marque Nsi Paris
M-Idem pour ta déco ! Je l’ai trouvée de très bon goût, tout en étant pratique. L’avais-tu envisagée ? Quant à ta table, je VEUX la même ! =)
L- Hehe la déco c’est mon homme, moi je suis plus pratique de graphique… pour la table, c’est Ikea, mais à voir si ils la font toujours.
M-Ludy, merci pour ton accueil, pour cette petite entrevue chaleureuse. Ton auto entreprise est prospère ; on te souhaite le meilleur. Et mille mercis pour tes conseils!
DIVINAILS
24, rue du Maréchal Galliéni
78600 Maisons-Laffitte
06 24 01 21 46
Rédigé à 10:27 dans Art, Mode, beauté, Musique, Peinture | Lien permanent | Commentaires (0)
Les commentaires récents