Rédigé à 17:08 dans Actualité, Art, Cinéma, Photo, Weblogs | Lien permanent | Commentaires (0)
Rédigé à 23:48 dans Art, Cinéma, Gastronomie, Jeux, Livres, Mode, beauté, Musique, Peinture, Photo, Voyages, Weblogs | Lien permanent | Commentaires (0)
Le métier de photographe est bien singulier. On a conscience d’éprouver un grand plaisir à chaque clic ; on s’envisage déjà devant le Mac, à traiter les meilleures photos et à les envoyer au modèle par la voie du mail. Bon à tirer. On a nos favoris, ceux dont on aime toucher le cœur de cible en les encourageant pour garder la pose, et on appuie sur la gâchette pour les rendre immortels. Le paradoxe est là, on promet une garantie de vie. On « prend » des vues, on « tire » le portrait, on est des voleurs d’âmes sans vergogne. Mais c’est pour rendre nos victimes invincibles. Et elles le savent. La complicité entre un portraitiste et son modèle n’a pas de prix.
Manuel Gélin est un paragon, c’est une question de gènes. Oui mais non. Pas seulement. Si, irrémédiablement, on compare les traits de son visage avec ceux de feu son papa, c’est certain, on parle de « saga » et d’enfant de la balle. Mais Manu a ceci de particulier que son jeu sur scène et au cinéma offre aux génériques et aux levers de rideau un Gélin dans la liste, mais un Gélin inédit. Pour l’avoir vu déclamer, je lui enviais ses arcanes, celles qu’il abattait à chaque réplique et qui faisaient de lui un grand artiste à part.
Une séance avec lui peut relever du comique, Mais arrête de parler, Martine et shoote ! Et je le rassurais, parce que si je la ramenais systématiquement entre deux portraits, c’était pour lui dire combien j’étais heureuse de son expression ici et maintenant. Parfois, je dégaine dans le secret, le clic est discret. Alors Manu me dit Quel dommage, si c’était bon, il ne fallait pas la louper ! T’inquiète, c’est déjà dans la boîte, et je me félicitais d’avoir su trouver le bon angle et dérober le rictus parfait. Ce cliché est présent en page d’accueil de mon site. Parce que cette barbe de trois jours, ces yeux perçants et l’ironie qui transpire dans la totalité des pixels, font de ce visage arrogant mon préféré dans l’album noir et blanc. J’aime la gouaille et l’assurance dont cette photo parle. Elle n’a pas l’air très datée, elle n’est pas si contemporaine. Elle évoque peut-être ces publicités américaines où l’on vantait les vertus du tabac. On réalisait les réclames avec des figures de comédiens débonnaires, sereines. Ils affichaient ce côté gaillard et vaillant qui invitait à l’achat.
Manu se change à vue à cadence régulière et si les normales saisonnières ne sont pas dans notre camp malgré les prévisions, il s’agit pour lui de rentrer dans la peau d’un personnage avec un nouvel habit, et peu importent les valeurs négatives. A moins trois degrés je l’ai vu troquer une chemise contre une autre. Manu, c’est Koh-Lanta pour de vrai. Et j’expédie la « série chemise » en priant pour qu’elle soit réussie, glacée de la tête aux pieds à force de le regarder faire du charme à un objectif en tenue d’été.
Le seul mérite du photographe, c’est de savoir zoomer l’instant « T ». Ce portrait est l’icône d’un espoir sans nom. C’est un clin d’œil vers le passé, un regard dans le rétro. C’était pourtant en début d’année 2011 et, ce jour-là, on célébrait la joie.
Sans la pugnacité et la détermination de Manu, ce cliché ne serait jamais né.
Martine Pagès
Rédigé à 12:54 dans Actualité, Art, Cinéma, Théâtre, Télévision, Weblogs | Lien permanent | Commentaires (0)
Encore un "coup" d'Inze. J'ai pas pu résister.
Cette semaine, j'ai parcouru quelques fils de discussion Facebook qui m'ont encore fait proférer des menaces de démission. J'en ai pris plein la gueule parce que j'ai répondu. J'ai aussi lu un appel au secours, qui décrivait très bien la situation, et c'était si facile d'y ajouter des mots pour que la personne ne se noie pas, débordée par les coups bas de ce pays de cons. Je lisais "Courage ma belle", en copier/coller sur l'équivalent d'une page de Macbook, comme si on lui délivrait, de si bon coeur, la seule cure qui soit.
Aujourd'hui, je lis la note d' @Inzecity et, moi-même je me raccroche à la vie. J'avais un peu de peine, ces temps-ci. Putain quelle joie d'imaginer, par le biais de la qualité de ses mots, qu'il existe encore de beaux textes, que quelques impatiences vont voir le jour entre deux cailloux, que certains chais abritent des meilleurs crus, dans le secret.
Lire en-dessous et faire un clic sur la meuf armée, comme d'hab:
Parlons chiffons. La Fashion Witch est terminée, les collections prêt-à-porter printemps-été sont en magasins et il vous tarde de refaire votre dressing en dépensant la quasi totalité de vos économies pour acquérir toutes les new tendances de la mode qui feront de vous un individu socialement accompli.
via www.inzecity.com
Rédigé à 14:07 dans Actualité, Art, Cinéma, Gastronomie, Jeux, Livres, Mode, beauté, Musique, Peinture, Photo, Religion, Santé, Science, Sports, Théâtre, Télévision, Voyages, Web/Tech, Weblogs | Lien permanent | Commentaires (2)
Rédigé à 03:34 dans Actualité, Art, Cinéma, Photo, Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0)
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Biographie :
Martine Pagès est née à St Germain, en 1963, est lauréate d'un concours de nouvelles présidé par Patrick Poivre d'Arvor et lauréate du concours "Un parfum d'enfance" organisé par Volpilière. Retrouvez ses écrits au travers du recueil (texte: "Léa, ma vie")
"Céanothes et Potentilles" est son premier roman.
Un simple clic sur la couv pour commander
Son site : http://mondossierdepresse.free.fr/
Le site de son éditeur: www.editionsvolpiliere.com
Rédigé à 20:40 dans Actualité, Art, Cinéma, Livres, Weblogs | Lien permanent | Commentaires (0)
via www.youtube.com
Je vous présente son site. Un autre monde...J'adore!
Faire un clic sur portrait
Juste l'homme de ma vie. Point barre.
Rédigé à 23:50 dans Actualité, Art, Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)
Rédigé à 23:52 dans Actualité, Art, Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)
Rédigé à 19:20 dans Actualité, Art, Cinéma, Mode, beauté | Lien permanent | Commentaires (0)
J'ai découvert l'oeuvre d'Alex Nahon par le biais du #2.0. Jusque là, rien de très inédit, les fenêtres web sont nombreuses, de belle qualité et les sites présentant le travail des artistes extrêmement bien conçus. Oui. Mais là, il ne m'a pas fallu plus de quelques secondes pour éprouver ce que je ressens quand je tombe amoureuse d'une forme d'Art. En l'occurrence, ce jour, je faisais la connaissance de l'océan pacifique comme si je m'y baignais, portée par des vagues d'une beauté rare. Comme je n'avais pas de mots pour exprimer les sentiments qui me retournaient, j'ai envoyé un petit mail à son auteur "Je n'avais jamais vu l'océan de cette façon". Hum, c'est dire si le vocabulaire me faisait défaut et combien l'image était en train de prendre le pas sur le texte. D'ordinaire, on les marie; ce jour-là, l'écrivain que je suis s'inclinait. Jolie claque.
Alex Nahon fait partie de ces grands professionnels qui manipulent la caméra comme s'ils étaient nés avec une super 8 entre les doigts. Son portfolio est d'excellente facture, harmonieux et généreux. Ses N & B lui sont propres, nous parlons d'un artiste à la griffe bien marquée, affirmée. On ne copie pas Alex Nahon. Si l'on essaye, on est ridicule, alors on n'essaye plus.
Macy's, Kips Gallery (NYC) et La Blanchisserie (Paris) ont accueilli son oeuvre. Je ne connais pas l'homme, mais ma vie s'articule autour de l'Art, au sens très large. Alors je vous parle d'Alex Nahon, en particulier, parce que c'est le seul artiste dont le travail s'est inscrit dans mon univers sans présentations.
Rédigé à 10:27 dans Actualité, Art, Cinéma, Photo | Lien permanent | Commentaires (0)
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